L'amphithéâtre "antique" de Château Gombert (2)
L'amphithéâtre "antique" de Château Gombert (2)
Au creuset de mille neuf cent huit, le feu ardent de Paul BARLATIER, homme d'idées, imprimeur et chef d'orchestre du journal "Le Sémaphore", insuffla la magie au théâtre Athéna. L'édifice novateur, érigé de béton armé, fut l'œuvre de Jean BOET, architecte émérite, arborant en son sein une fidèle réplique du temple Athéna Niké, trônant fièrement sur les cimes de l'Acropole d'Athènes. Le vocable "Niké", traduisant "la victoire" en grec, laisse présager qu'un jour, par la grâce du destin, ce théâtre retrouvera sa splendeur d'antan, tu vois !
En ce jour symbolique du dix-huit décembre mille neuf cent sept, Elzéard ROUGIER, de ses propres mains, initia la geste en posant la première pierre. À peine six mois plus tard, le cinq juin mille neuf cent huit, l'éclat du théâtre fut illuminé pour la première fois par la représentation d'"Electre" d'Alfred POIZAT, une tragédie en vers et en trois actes inspirée par le grand Sophocle.
Cet amphithéâtre fut le foyer des plus illustres de cette époque. La grande Sarah BERNHART, étoile incontestée, et le dignitaire de l'époque, M. Emile LOUBET, ont honoré de leur présence les terres de Château Gombert.
Hélas, le rideau tomba pour la dernière fois lors de la première représentation en provençal de "Mireille" de GOUNOD, un onze juillet mille neuf cent quatorze, une initiative honorant Frédéric MISTRAL par l'érection d'un buste. Ce moment fut l'occasion de dévoiler le buste de MISTRAL, tu te rends compte !
Hélas, le passage inexorable du temps eut raison de lui, l'amphithéâtre se voile derrière la végétation et des barrières, à peine perceptible.
Verra-t-on un jour cet amphithéâtre renaître avec des pièces de Sophocle ou résonner de concerts plus modernes ?
Au creuset de mille neuf cent huit, le feu ardent de Paul BARLATIER, homme d'idées, imprimeur et chef d'orchestre du journal "Le Sémaphore", insuffla la magie au théâtre Athéna. L'édifice novateur, érigé de béton armé, fut l'œuvre de Jean BOET, architecte émérite, arborant en son sein une fidèle réplique du temple Athéna Niké, trônant fièrement sur les cimes de l'Acropole d'Athènes. Le vocable "Niké", traduisant "la victoire" en grec, laisse présager qu'un jour, par la grâce du destin, ce théâtre retrouvera sa splendeur d'antan, tu vois !
En ce jour symbolique du dix-huit décembre mille neuf cent sept, Elzéard ROUGIER, de ses propres mains, initia la geste en posant la première pierre. À peine six mois plus tard, le cinq juin mille neuf cent huit, l'éclat du théâtre fut illuminé pour la première fois par la représentation d'"Electre" d'Alfred POIZAT, une tragédie en vers et en trois actes inspirée par le grand Sophocle.
Cet amphithéâtre fut le foyer des plus illustres de cette époque. La grande Sarah BERNHART, étoile incontestée, et le dignitaire de l'époque, M. Emile LOUBET, ont honoré de leur présence les terres de Château Gombert.
Hélas, le rideau tomba pour la dernière fois lors de la première représentation en provençal de "Mireille" de GOUNOD, un onze juillet mille neuf cent quatorze, une initiative honorant Frédéric MISTRAL par l'érection d'un buste. Ce moment fut l'occasion de dévoiler le buste de MISTRAL, tu te rends compte !
Hélas, le passage inexorable du temps eut raison de lui, l'amphithéâtre se voile derrière la végétation et des barrières, à peine perceptible.
Verra-t-on un jour cet amphithéâtre renaître avec des pièces de Sophocle ou résonner de concerts plus modernes ?
https://prouvencalemenvostre.blogspot.com/2023/09/chateau-gombert-ou-levillage-gardien-de.html
https://www.gombertois.fr/chateau-gombert_athena.html



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